mercredi 29 février 2012

Valle de Bravo #Pameje

Valle de Bravo est un village magique, une sorte d'appellation nationale, comme les villages fleuris en France. Il y en avait un au Yucatán, Izamal, et un à Nuevo León, la Vila de Santiago. Ici, je ne sais pas ce qui le rend magique, enfin, plus magique qu'un autre. Peut-être que c'est la truite, peut-être le lac, plus sûrement les temazcallia, maisons de vapeur pré-hispaniques, sacrées et mystiques, parcemées dans les montagnes. J'aime à penser que c'est à cause de l'avocat, fruit-légume chéri au Mexique, qui pousse ici en une telle abondance qu'un quartier s'appelle Ahuacatlán, le lieu des avocats.

Village magique donc, village tranquille également. Une trentaine de milliers d'habitants, des taxis collectifs pour se déplacer dans la ville ou dans les alentours, des rues pavées et fortement pentées oú s'essouflent un nombre incalculable de voitures.
Village magique pour les bien-dotés de la capitale qui viennent dépoussiérer leurs villas l'espace d'un week-end, croyant communier avec la nature du haut de leurs quads rutilants, à toute vitesse entre les arbres coupés.






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