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| L'archéologue Max Von Oppenheim sur un pont romain à Mossul, Irak (1920). |
D'autres régions, plus reculées, forcent les populations à créer elles-mêmes leurs infrastructures. C'est par exemple le cas dans une région du Nord-Est de l'Inde, le Meghalaya ("Demeure des nuages"), région considérée comme la plus humide du monde. Parfois, les précipitations annuelles s'élèvent à un cumul de 25 mètres ce qui rend les cours d'eau furieux, impraticables, mais surtout infranchissables. Or, le commerce entre les villages doit continuer, coûte que coûte. C'est pourquoi certains habitants se sont tournés vers la construction de ponts végétaux, à défaut d'autres matériaux et d'argent. Cependant, ils paraissent être les plus adaptés:
Le pont est construit à base de racines d'arbres qui, progressivement, vont devenir de plus en plus fortes et consolider la structure. La technique se transmet de génération en génération car il est évident qu'un seul pont peut prendre plusieurs décennies avant d'être terminé. Une fois l'oeuvre achevée, le résultat est plus qu'enchanteur, et la vie peut suivre son cours.
Une petite vidéo (en anglais) sur la construction des ponts végétaux dans le Meghalaya:


