jeudi 7 mars 2013

Une histoire quasi-universelle

D'un côté, un livre de chevet très intéressant sur l'histoire de l'hydraulique arabe, Les maîtres de l'eau de Mohammed El Faïz, de l'autre un travail à rendre en anglais sur les chinampas, ces jardins flottants de la région de México City et qui servirent de véritables greniers à maïs (et plein d'autres choses) à la florissante Tenochtitlan, quand elle n'était qu'une île lacustre.

Au milieu de ça, une citation de l'écrivain uruguayen Eduardo Galeano, auteur du livre Las venas abiertas de América Latina (Les veines ouvertes de l'Amérique latine), livre qu'a offert le défunt Hugo Chávez au président américain Barack Obama.

"L'Espagne n'est pas très amie avec l'eau qui est une chose du diable, une hérésie musulmane, et c'est de l'eau vaincue qu'est née la ville de México, élevée sur les ruines de Tenochtitlan. Continuant l'oeuvre des guerriers, les ingénieurs se mirent à bloquer avec des pierres et de la terre, au fil du temps, toute la circulation hydrologique des lacs et rivières de la région." 
                                                               Eduardo Galeano, Espejos: una historia casi universal, 2008.


Chiapas, Maya route. Photo: D.A. Harvey

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