mercredi 26 octobre 2011

S'asseoir sur les choses

Lu sur le blog de Fabrice Thomas:

Dernière séance de Christian Bourquin au conseil général. On se serait senti orphelin si le sénateur et président de la région n’avait pas, ce lundi 17 octobre, en session publique, déclaré qu’il "Partait par la porte et revenait par la fenêtre". Le conseil général a, en effet, acté la création d’une commission extra territorial qui sera présidé par le génie de Millas.

Sous le coup de la très forte émotion qui s’est abattu sur elle, la presse locale a oublié de vous dire qu’aucun texte de loi, ni le règlement intérieur du conseil général ne prévoyait la création de ce type de commission.
On a aussi oublié de vous dire que Christian Bourquin conservait son bureau de président du conseil général. Vous l’avez compris, Bourquin s’assoit sur la loi limitant le cumul des mandats. Président d’une assemblée départementale bis, installé dans son bureau de prestige, il reste le patron.

A quand un printemps Roussillonnais pour en finir avec ces pratiques despotiques ?

5 commentaires:

  1. Les pratiques de Burquin mais aussi le regard complice de ses collègues politiciens de droit et gauche, parce que c'est marrant que personne ne disse rien. Il parait que quand ça touche ses intérêts, on oublie l’idéologie du partie, les principes, l'étique: tout, à fin de rester assis confortablement dans ses fauteuils du pouvoir.

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  2. Eh oui ce monsieur ne regarde que son nombril et il faudra attendre pour un printemps roussillonnais. De toute façon c'est "faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais", et il y en a beaucoup comme ça.Ceux qui "gueulent" le plus fort se montrent pires que les autres quand la balle est dans leur camp. (soupirs....!!!!)

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  3. Ce n'est pas une spécialité Roussillonnaise, c'est devenu le sport collectif le plus pratiqué en France. Cela touche l'ensemble de la société . Et nous donnons des leçons de probité à tout l'Afrique , qui n'a fait que s'inspirer de nos pratiques bananières en les améliorant un peu si je puis dire.

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  4. je vote (si c'est encore utile) pour un printemps roussillonais.

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  5. Pour ma part un "printemps perpignanais" me conviendrait aussi, ce serait déjà pas si mal......

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