dimanche 23 octobre 2011

Un idiot à Paris


Le 29 octobre 2011, samedi prochain, cela fera 30 ans qu'est parti au paradis de la guitare l'ami Georges Brassens, le sétois, ressemblant à la fois "à défunt Staline, à Orson Welles, à un bûcheron calabrais, à un Wisigoth et à une paire de moustaches".


Je suis bien content de ne pas être en France à ce moment-là car les commémorations vont sûrement pleuvoir sur la pommade et la faire dégouliner de toute part. Panurgement, j'apporte la mienne, modeste, pour la philosophie qu'il m'a insidument insufflée, sous le manteau, une "propagande de contrebande" avec des bouts de bois, des fleurs qui poussent, une rivière qui coule.


Voilà une vidéo que j'ai découvert il y a pas mal de temps et que je regarde de temps en temps: Brassens et René Fallet parlent de leurs lectures devant Michel Polac. D'ailleurs, quelqu'un a-t-il déjà lu "Mon oncle Benjamin" de Claude Tillier?






p.s: le titre "un idiot à Paris" n'est pas une galéjade mal placée mais le titre d'un roman de Fallet.
p.p.s: une analyse de l'engagement politique chez Brassens: http://brassenspolitique.free.fr/

2 commentaires:

  1. J'ai lu plusieurs fois "Mon oncle Benjamin" . J'ai vu deux fois le film tiré du roman, avec un Brel tonitruant et paillard à souhait et une Claude Jade adorable.
    Quant à l'ami Georges j'ai eu le plaisir de le voir sur scène au début des années 1970 ... Inoubliable. Une complicité de tous les instants avec son public. Par exemple, la chanson "les copains d'abord' chantée deux fois, la seconde fois par le seul public chauffé à blanc, Georges se contentant de jouer de la guitare et nous applaudissant à la fin... Enorme !

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  2. Je vais m'atteler dès mon retour à ce fameux oncle...

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